Les 7 usines chimiques bâloises derrière les 7 montagnes bâloises nâEURTMont toujours pas assaini leurs décharges. Voilà pourquoi Greenpeace a lancé un concours d’artistes. A vous d’élire le « véné-nain » de lâEURTMannée… et de gagner!
Votation directe: www.totalsanieren.ch/nain
Plus d’info ici: Informations de fond
Dans la région de Bâle, lâEURTMindustrie chimique a établi une douzaine de décharges de déchets toxiques sans les sécuriser. Ces décharges contiennent au moins 35′000 tonnes de déchets toxiques.
Entre 1945 et 1961, les entreprises précédant Novartis, Roche, Ciba SC, Syngenta, Clariant, Rohner et SF-Chem ont déposé des tonnes de déchets chimiques en partie hautement toxiques dans dâEURTManciennes gravières.
AujourdâEURTMhui, on sait que les décharges fuient, polluent la nappe phréatique et mettent en danger notre eau potable. Au printemps 2006, Greenpeace a détecté la présence de substances toxiques dans l’eau potable bâloise. Le risque pour les humains, les animaux et l’environnement est intolérable.
Mise à jour avril 2007
Résumé des évènements de janvier à mars 2007 :
Greenpeace a prouvé que l’industrie chimique était au courant de la pollution chimique de l’eau potable à Muttenz déjà depuis 20 ans. L’industrie et les autorités ont gardé le silence. Puis, le quotidien bâlois Basler Zeitung a affirmé que la quantité de déchets chimiques enterrés autour de Bâle est huit fois supérieure à ce que l’on supposait jusqu’à présent. En même temps, l’industrie chimique a mandaté des fouilles risquées au Letten près de Schönenbuch. Greenpeace lance un concours pour artistes.
En février, dans la région de Bâle, la publication d’une nouvelle étude par Greenpeace a fait des vagues. En collaboration avec le Forum des consommateurs d’eau inquiets, Greenpeace a montré que cela fait déjà 20 ans qu’on sait que les captages d’eau de Muttenz sont pollués par les déchets chimiques. Le fait que les autorités et l’industrie aient non seulement gardé le silence, mais qu’ils ont tout simplement négligé cette réalité dans les examens de 2002. Les captages d’eau pollués n’ont pas été analysés et d’importantes substances ont été ignorées.
Voilà pourquoi début mars, des activistes de Greenpeace ont servi de l’eau bâloise de la marque “toxique” aux actionnaires de Novartis et de Ciba lors de leurs assemblées. Matthias Wüthrich, au pupitre, a expliqué pourquoi les entreprises doivent enfin initier l’assainissement total des décharges autour de Bâle.
Assainissement partiel sans autorisation
Les sociétés chimiques pensaient qu’après leurs assemblées générales, cela se calmerait. Il en fut tout autrement : Non loin de la frontière, en Alsace, des représentant de Novartis, Ciba et Syngenta ont mandaté un assainissement partiel de la décharge Le Letten près de Schönenbuch… sans autorisation et sans mesures de protection suffisantes pour les humains et l’environnement. A l’heure du bouclage, nous ne savons pas encore si Greenpeace portera plainte pour cela.
Huit fois plus de déchets chimiques
On sait pourtant que pendant trois semaines, les déchets chimiques étaient à la une des journaux bâlois et la télé, la radio et la presse en France, en Allemagne et en Suisse en ont parlé. Le ton était clair ou même acerbe. De plus, le journal mentionné a appris par de documents internes à l’industrie chimique que la quantité de déchets chimiques dans la région est huit fois supérieure à ce que l’on supposait jusqu’à présent!
Le véné-nain de l’année
Jusqu’à fin mars, tous ceux qui aiment bricoler des sculptures étaient invités à créer leur véné-nain de l’année pour le concours d’artistes “les sept véné-nains”. Greenpeace récompense les sept plus belles sculptures et les présente sur le site www.totalsanieren.ch où tout le monde peut participer aux élections. Participez aussi en votant pour votre véné-nain préféré!
voir aussi www.greenpeace.ch
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